L’insight vivant : ce qui se joue après l’étude

En 1964, Marshall McLuhan écrivait « le médium c’est le message ». Soixante ans plus tard, ce ne sont pas TikTok ni son algorithme qui vont le contredire !
Alors évidemment ça fait réfléchir à la manière de transmettre les enseignements d’une étude qualitative, surtout quand il s’agit d’une exploration vaste : marque, catégorie de produits, tendance, ou encore cible… D’autant qu’il se dit aussi trop souvent qu’une partie importante des résultats n’est pas exploitée.
Voici donc le troisième épisode de notre série Quali & IA avec mon binôme Clotilde Lacambre, sur ce qui se joue après l’étude.
Une des révolutions apportées par l’IA est clairement l’insight vivant à portée de question : des personas avec lesquels les équipes dialoguent pour mieux les comprendre, parce que c’est en échangeant avec quelqu’un qu’on apprend à mieux le connaître. Chez iasagora ils sont disponibles en mode chat vidéo avec un avatar, pour un ressenti d’entretien en face à face, ou en mode chat sur Teams pour des questions flash dans le vif d’une réflexion.
Et il y a une autre proposition qui m’emballe : le recul du chercheur, disponible à la demande. Un qualitativiste synthétique, nourri de toute l’étude, capable de répondre aux questions qui surgissent des semaines après la restitution, et de proposer des suggestions éclairées plutôt qu’un résumé de plus.
C’est là que je me vois en génie de la lampe d’Aladin, toujours prête à surgir pour répondre à une question sur l’étude, au moindre clic ! 😛
Plus sérieusement, chez vous, quelles sont les bonnes pratiques pour que les enseignements d’une étude restent vivants après la restitution ?
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Un échange, pas un formulaire qui tombe dans le vide.